Cela nous arrive à tous d'être "à la limite du supportable".

Heureusement que cet embouteillage s'est résorbé
Je n'aurais pas pu tenir une minute de plus
Heureusement qu'il n'y avait que 3 étages
4, je n'aurais pas pu
Heureusement que l'addition a fini par arriver
Encore une minute et je craquais
Heureusement qu'il est parti
Là je ne tenais plus
Heureusement que je n'avais que 5 personnes devant moi
A 6, ce n'était plus possible
Heureusement que j'ai trouvé ce restaurant
J'allais mourir

Et ainsi de suite.

J'appelle ça le syndrome du pisseur (ça marche aussi avec les pisseuses - même plus vite et plus souvent)

Parce que c'est là, aux toilettes, où c'est le plus probant.
On est arrivé juste. Juste au moment où on allait faire dans sa culotte.
Les toilettes auraient été à l'autre bout du couloir, c'est sûr, on faisait par terre.

En fait, tout ça c'est faux.
C'est que notre cerveau adapte "sa patience" au temps-distance probable pour arriver à ses fins et plus on s'approche du but, plus il se relâche, le cerveau (la vessie... au-ssi).

Donc, une solution pour moins souffrir, s'offrir de la marge : imaginer les toilettes (ou autre chose) toujours un peu plus loin, ou imaginer un imbécile déplaçant les toilettes à chaque fois qu'on s'en approche.

Le cerveau s'adaptera.

Quant à l'imbécile... une petite douche ? Pourquoi pas.