Un ami me demandait pourquoi les cibles privilégiées de mes "attaques" ou "critiques" sont toujours ceux que j'aime le plus.
Avec comme exemple le plus flagrant qu'étant de gauche, je ne disais jamais de mal des gens de droite.
Bon exemple, en effet.
Il m'aurait suffi de m'en sortir avec un qui-aime-bien-châtie-bien et le tour était joué.
J'ai voulu aller plus loin dans ma réflexion et en ai conclu que ces facilités me dérangeaient. Facilité à critiquer les gens différents, ceux qui pensent autrement, facilité à hurler avec les loups, facilité à se plaindre.

C'est vrai que le courage est individuel.
C'est vrai que la plainte est le plus médiocre des comportements.
C'est vrai que la critique primaire est animale et vulgaire.

Ayant l'habitude d'être plus indulgent avec ce qui est lointain, je "travaille" d'abord sur moi, intransigeant et d'une sévérité sans nom qui n'a rien du sacrifice ou du plaisir masochiste, seulement de la recherche de cohérence entre idées et comportements. Puis, j'ai en effet, une certaine exigence avec mes proches et mes amis, ce que je leur demande d'avoir avec moi. Pour le reste je me garde du jugement et j'émets des opinions.

Par conséquent, quarantenaires de gauche, cinquantenaires, militants socialistes, nathalie, communistes, etc. etc.  goûtez mes modestes blogueries, elles ne sont pas indifférence.

Bon, d'accord, j'admets. Les fumeurs de près, de loin, de gauche, du centre ou d'ailleurs, ne comptez pas sur mon indulgence, ni sur ma compréhension, je ne vous accorderai que de la compassion.

Pour le reste, je prouverai demain, dans un article politique, comme je peux être sévère avec les gens que j'aime.