Ce Bertrand Delanoë est atypique.
Il est socialiste et crédible. Par les temps qui courent, c'est une performance.

C'est un homme passionné,  intelligent et qui parle clair et bien. Franc et pas manichéen dans son jugement de la Droite, il dit ce qui est.
Vue de loin, sa gestion de la capitale m'apparait plutôt positive et surtout sur les points qu'on lui reproche habituellement comme la circulation. Je sais que les Verts l'ont bien poussé, ils ont eu raison. Qu'ils poussent encore.

A Paris, je vote Delanoë.
A Bordeaux, je vote Juppé.
A Pau, je vote  Bayrou.
A Nice, je vote  Mottard.
A Lyon, je vote  Collomb.
A Mulhouse, je vote Bockel.
A Marseille, je vote Benhamias.
Et je vais bien dormir, je vous le promets.


Je reviens à Bertrand Delanoë.
Il a un peu de chance tout de même.

A Paris, on lui oppose Françoise de Panafieu et,  jusqu'à ce qu'il refuse le défi (hier),  au P.S. une certaine Ségolène Royal.
Fastoche !
Ah non ! Pas le coup des femmes s'il-vous-plait (
sinon je vous fais le coup du pauvre et de l'inculte)
Elles sont plus masculines que moi. Agressives, avides de pouvoir, sèches, tranchantes, prêtes au combat, guerrières, elles sont femmes certes mais elles ont perdu leurs valeurs féminines avec leur virginité politique.

Delanoë a choisi son combat, il gagnera.

Autre chose : La phrase du jour. Michel Rocard : "L'ex-candidate à la présidentielle n'a à l'évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu'elle postule". Qui l'empêchait de le dire il y a un an ? C'était la même vérité, pourtant.