29 avril 2008
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Ecriture
La maîtresse de son fils était aussi la sienne Selima Atelier d'écriture : Adèle R... Enfantines Adèle R... (suite) Les mots Copier/coller La mer était déjà plus loin LA photo que je n'ai pas prise C'est la St Patrick... Coup de gueule mais alors coup de gueule Mon sermon du jour La vita è bella Epoque opaque Douceur du temps Rendez-nous nos trottoirs ! Les histoires de cul des végétaux Bon Anniversaire le Hibou Version gustative... et goûteuse... L Morceaux de Nice Tribune libre à... Claudiogène p.a.p.a. papa Les maudits tendres Atelier d'écriture : Georges S... Léger, léger, léger... ...beau ce matin Le Couple (Rien qu'ça !) 1 Le Couple (Rien qu'ça !) 2 La vie en vers 1985 L'arbre solitaire Divine étoile Mes bugs à moi Clin d'œil Ecrit Il est parait-il... Rencontre Le Mardi Mourir Le quotidien est riche Les quarantenaires de Gauche Les rigoristes Le cinquantenaire... de Gauche Nathalie La pluie est poésie L'égo Fonds de tiroirs 1984 Les marrons n'ont plus d'odeur Mon immeuble idéal La banale histoire de Julien Orange 1/7 L'avaleur Travail La banale histoire de Julien Orange 2/7 C'est une fontaine fraternelle La banale histoire de Julien Orange 3/7 La banale histoire de Julien Orange 4/7 La banale histoire de Julien Orange 5/7 La banale histoire de Julien Orange 6/7 La banale histoire de Julien Orange 7/7 31 décembre 2008 Chanson "Je suis heureux" Madame 1977 Un espoir dans l'air Manifestation d'humeurs 1/2 Manifestations d'humeurs 2/2 Boulevard Richard-Lenoir Autrefois Attali Le chemin était tortueux A quoi bon ? Les femmes sont plus belles dans les aéroports Meure le vent ! NICE to meet you Le mauvais choix Selima C'est Personne La femme du boulanger La chute vertigineuse La tour de France C'est pas assez
Humain
Aïkido et vie quotidienne Marcher, méditer "il faut s'aimer à tort et à travers" Lanza del Vasto L'individualisme : à 3 mètres 50 Le travail de deuil Introverti et heureux Gens du pays Décider la Volonté Le "Management de soi" Jeu du Dimanche La poubelle "C'est humain" Des inconvénients de la fidélité Un "P" qui change tout L'état d'excellence Plus haut que Maslow Vivement Dimanche... dernier Ras le coach ! Faisons le point La Dynamique du Pardon Une analyse Le quotidien n'a pas d'humour Les moyens d'abord "Exister par soi" Vivre ne suffit pas Voir Naples et sourire Un mystère Sacrés cadeaux Tout le monde s'y met L'énergie renouvelable Je vote... passionnément Le QI Les types-de-ce-type La Peur et l'Orgueil Installer des priorités Ancrage et désancrage L'égoïsme déguisé J'aime... J'aime pas...
Sport
Prom' C.lassic... en couleurs De la mer aux montagnes La Course du Soleil : Nice-Monaco Semi-Marathon de Nice "Ma quelli non sono umani" La cime de Baudon Football et Politique Une Prom' pas c.lassic Deux sacrés numéros ! 54' 52"
Tribunes libres
Le Hibou Seamrog Plum' Antigone LChe Elisa Plum' Plum' My Ugonice Louis-Paul Victor
Lectures
Le mur des lamentations Le pluriel Un simple livre, simplement L'équation du nénuphar Francis Blanche et Paul Verlaine La faim du tigre Le Bonheur Fragments de Nice Etranges étrangers La Terre est plate L'âge d'or La pêche à la baleine De la profession de Cynique Bille de verre L'individualisme est un humanisme L'homme Le devoir de déplaire 1 Camarade Ferrat ça t'va Le devoir de déplaire 2 La légende de la nonne Fatigué L'égoïsme Lambeaux 1 Lambeaux 2 Les lésions dangereuses Le 22 septembre Les pauvres gens page 101 La puissance d'exister Mes amis Hommes Nous verrons Cette blessure pages 101 Audit Vivre pour des idées L'homme de la Mancha Pour les uns et pour les autresL'Homme dans la cité Plume d'ange A propos du Bonheur Ils ont voté Des produits Bio (sans modération) Histoire de faussaire Il y avait une ville Prévert, de mémoire, comme ça vient ça n'se voit pas du tout Je cherche l'or du temps
Arts
Premier jour Minimalisme "le moins c'est le plus" Lucio Fontana L'expo de Louis-Paul (sans titre) Jaune Table basse à Clotilde Les p'tits derniers C'est Soleil
Société-Politique
Présidentielles J-100... déjà "500 connards..." Présidentielles : Sarkozy a déjà gagné Politique Fiction L'autodidacte prétentieux Mutualisons les CE C'est quoi ces conneries ?! Les pieds dans le plat Le Marketing Humanitaire Le gouvernement change de tête Le Revenu Universel "Mon Antigone à moi" "... en me retirant de la vie politique" J'ai un Bayrou à vous proposer Good Bye, Chirac ! Retour vers l'intelligence Conditions du direct Vous voulez rire intelligemment ? Lettre à Marie-George Voter pour quoi ? L'homme dans la cité Gouvernement Fiction Le 1er tour expliqué à ma fille... Ce lendemain qui m'enchante ! Le bon choix Bayrou.pdf. Disqualification royale Dimanche 06 mai 2007 20 heures en chansons L'échec du PS aux Présidentielles Monsieur Nouvel Obs, Monsieur le Président... L'or des maris Le gouvernement Fillon Au secours, j'habite la 1ère "immeubles en fête" Mes voisins Vintage Un nœud à mon mouchoir Et puis quoi encore ? Le gouvernement Fillon 2 Condition Le prix d'un billet quotidien La métaphore du jo abandonné La gratuité L'eau du robinet, c'est un cauchemar C'est compliqué muNICipales 2008 Y'en a marre des pauvres Raymond Barre La musique subie Vous avez de la chance Ne lisez pas, c'est pour moi tout seul Engouements Un an déjà ! Don de vie Municipales à Nice L'argent liquide est sale Je me présente. La police des mots Elle est belle la politique ! Miserere Seigneur... Municipales à Nice ; ça faisait longtemps Je suis vrai-ment déçu Je suis en colère Le 11 novembre... J'aime pas la grève ça vous ferait quoi ? L'élitisme pour tous Saint-François Bayrou Deux, trois choses en politique Nice Municipales : mon point Et Mer... de !!! Smoking (puis) No Smoking à propos de "Sociétés..." Nargu'illégal Incontournable La lettre au Parti Socialiste La Passion Capitale Les mêmes qui... La belle équipe Attachez vos ceintures ! Un Ami 100% Travaillez moins, vous y gagnerez Politique Nationale : Point Personnel Une autre lecture MA campagne dans MA ville Vive les ringards ! Quand le quidam fait les poubelles Journée de la flemme (bof) Nice : chronique d'un gâchis annoncé La paresse intellectuelle Ce choix qui nous échoit Gardusudo Nice est un village Le symbole Super le supermarché ! Tout va bien... la vie est ailleurs De tout... Dans ma p'tite tête J'ai le samedi taquin De la rue et des urnes
Nice et alentours
Nice very nice (Nougaro) Fort du Mont-Alban à Nice Carnaval (avant-goût) J'ai raté "Mon Carnaval" Dernières photos Isola 2000 - Nice 0 Merci JFK La famille Blogs A travers Nice, hier Une place Masséna Nissavelo Vieux Nice Peille... à lire Peille... à voir Dimanche Dernières photos Photos fraiches "les chats, ils ont peur..." Dernières photos Tranches de ville
Divers (sans les jeux du dimanche)
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27 avril 2008
Dernier jour

un nom pour ce petit dernier ?
Nouvelles et dernières photos toutes fraiches de ce matin en cliquant
26 avril 2008
Au bout du compte...
A cette heure :
479 billets du 06 janvier 2007 au 27 avril 2008
40 135 visiteurs
100 520 pages vues
4 971 commentaires (dont 1413 pour moi -28%-)
Commentateurs : 1. Mcbarbara 370... 2. Plum' 331... 3. Nathalie 270... 4. Berrybelle 210 (en très peu de temps : 1er com. 23 octobre)... 5. Louis-Paul 188...
Remarque : à la différence de beaucoup d'autres blogs vos commentaires ont été souvent des pavés et souvent bien balancés.
Allez, un GRAND MERCI A TOUS (C'est fait)
Quelques questions :
Pourquoi avoir été aussi sévère avec la Gauche en se disant de Gauche, au lieu de critiquer la Droite ?
Parce qu'il faut balayer devant sa porte, faire le ménage chez soi, avant de se permettre de critiquer le voisin.
Parce que la Gauche a été nulle ces dernières années et elle continue, mais je n'ai pas à vous le démontrer, vous le savez aussi bien que moi.
Parce que si c'est pour être aussi vicieux, manipulateur et intéressé que l'autre, ce n'est pas la peine de faire semblant d'être différent. Ce faisant on ajoute une autre faute morale, le double langage.
Parce que je me suis et me sens encore trahi, par le PS surtout, comme tous les petits, les humbles, les pauvres. La Gauche a changé de camp, elle fait des beaux discours mais ne défend plus que les bien-assis.
Parce que je n'aime pas les conservateurs.
J'arrête, je sens que je vais me répéter.
Pourquoi, dans les fictions, les femmes n'ont pas souvent le beau rôle ?
Presque même réponse qu'au-dessus. Les hommes, comme la Droite, m'intéressent assez peu et je ne me fais pas trop d'illusions sur le changement, autre qu'individuel, pouvant intervenir. Ce n'est pas en achetant des cosmétiques qu'on va devenir moins guerrier, moins carriériste et moins fou du volant.
Les femmes, c'est autre chose. Disons que je les idéalise et dès qu'elles s'éloignent de l'harmonie, de la paix, du raffinement, je suis très déçu. Aussi, les portraits correspondent plus à ce qui déçoit, quand elles deviennent autoritaires, guerrières, chasseuses ou vénales qu'aux trains qui arrivent à l'heure.
Pour résumer, je préfèrerais vraiment qu'on fasse des efforts pour ramener les valeurs masculines à plus de féminité plutôt que l'inverse. La paix quoi !
J'ai horreur d'entendre, sous couvert d'égalité des sexes, des discours tendant à redonner aux femmes les mêmes ambitions matérialistes qu'aux hommes. C'est l'inverse qu'il faut faire, expliquer à certains que l'essentiel n'est pas là.
Oui, je sais, c'est un peu à la hache, mais vous m'avez compris.
Je rappelle pour finir que certains hommes sont bien plus féminins que certaines femmes et je parle de valeurs et de ressorts (2 exemples ? Nathalie et moi)
Pourquoi cette impression ressentie de "donneur de leçons" ?
Je vous le demande. Je ne donne que mon avis et j'argumente.
Pourquoi ce complexe du non-diplômé et cette antipathie envers les fonctionnaires ?
Parce que j'ai passé mon temps (social et professionnel) à rencontrer des plus médiocres que moi dont le seul but était de garder leur fauteuil et les diplômes leur ont permis de le faire.
Elle est là l'injustice sociale, celle que dénonce la Gauche et c'est cette même Gauche qui défend des abrutis vissés à leur chaise.
Vous qui avez visité ce blog, vous voyez bien que je ne suis pas complètement idiot. Parce que mes parents étaient immigrés, illettrés, pauvres, j'ai galèré et j'ai pas fini. Aujourd'hui, cela m'est égal, j'ai trouvé des compensations. Et surtout, j'ai fait en sorte de ne pas perpétuer le système avec mes enfants. Mais ce n'est pas la Gauche, ni les fonctionnaires qui m'ont aidé. Eux, ils n'ont eu de cesse de me balancer des peaux de banane.
Et je ne suis qu'un exemple parmi tant d'autres. Des potentiels sur
le bord du monde du travail, il y en a beaucoup plus qu'on ne croit.
Et ceux qui se plaignent ce sont les autres.
D'ici quelques mois, je vais être convoqué par la DDTE sans doute, pour le renouvellement de mon ASS (contrôle de recherches d'emploi, morale etc...) Si je tombe sur la même fonctionnaire que la première fois, ça va être coton : Je tends la main pour dire Bonjour, elle ne tend pas la sienne, j'essaie de donner une explication, elle me répond que ça ne correspond pas aux questions qui sont sur l'écran, je lui demande son avis, elle n'a pas à le donner etc. etc. Elle me renvoie une demande de justification, 3 fautes d'orthographe sur 4 lignes. On marche sur la tête. Pourquoi, elle n'est pas au chômage, elle ? Initiative zéro, relationnel zéro, bonne volonté zéro et dynamisme, même le mot, elle ne doit pas le connaître. Et un virement part sur son compte tous les mois et tous les avantages de la Fonction Publique avec. Le voilà, le vrai scandale ! Et je persiste à dire que ce sont ses propres collègues qui doivent faire en sorte qu'elle ne sévisse plus. Voilà, pourquoi les fonctionnaires ont une mauvaise image.
Pourquoi... (à compléter) ?
Je réponds à toutes les questions jusqu'à au moins demain.
Demain dimanche : Dernier jour. Ce sera calme.
Et après, on sera tranquilles. Le blog restera en ligne.
Les commentaires resteront ouverts et mon adresse mail active (claudiogene@free.fr)
20 avril 2008
C'est pas du jeu, mais quand même !
Pas de jeu à J -8
Les sept futurs et derniers billets sont prêts.
Alors, je prends le pouvoir sur le Jeu du Dimanche pour vous laisser la parole.
Dites-nous le sujet que vous attendiez et que vous n'avez jamais vu traité ici.
Dites-nous ce qui vous tient à cœur et qui n'a même rien à voir avec ce blog.
Dites-nous le truc que vous ne pouvez pas dire mais qui est sans risque, déposé ici.
Dites-nous votre colère du moment, votre émotion, votre espoir.
Dites-nous ce que vous voulez.
C'est une forme de jeu finalement.
Pendant que vous plancherez ici, j'aurai bien besoin de vos encouragements télépathiques parce qu'on me dit que la pluie veut s'inviter sur le Semi-Marathon de Nice et sur ma tête (je vous en parlerai demain)
Lâchez-vous. C'est l'heure.
13 avril 2008
Ici, le dimanche, c'est Dimanche !
Vous êtes plutôt :
"Je vais chez le coiffeur... je me sentirai mieux"
ou
"Quand je me sentirai mieux... j’irai chez le coiffeur"
(je pense que c'est le développement qui peut être intéressant.
Le sens intérieur/extérieur ou extérieur/intérieur)
06 avril 2008
Ici, le dimanche, c'est Dimanche !
Est-ce que vous aussi, vous...
...comptez toujours les marches quand vous les montez et pas à la descente ?
...touchez la partie du corps symétrique à l'endroit où vous vous êtes cogné ?
...voyez et lisez toujours intérieurement les mots que vous prononcez ?
...divisez le temps pénible en fractions de temps total ?
...avez un troisième œil sur vous en permanence ?
...cherchez toujours derrière le regard de l'autre comme par devoir ?
...commencez par la joue gauche pour faire la bise ?
Sinon, vous faites quoi, vous ?
02 avril 2008
Sprint final
Ce blog ne passera pas l'avril.
Je sais. C'est une bonne technique pour faire monter l'audience, les faux adieux ; ça marche à tous les coups.
Ceux-là sont vrais. Voilà, j'ai le sentiment d'avoir fait le tour de l'outil.
Contrairement aux apparences ce n'est pas la politique qui m'intéresse.
C'est vrai, j'avais écrit, en son temps, que j'espérais tenir jusqu'aux Municipales ; je tiens un peu plus finalement.
Ce qui m'intéresse, c'est plutôt mes semblables si différents. Aussi, j'ai eu mon compte de joies, de rencontres, d'échanges passionnés.
Mais, j'arrête parce que je ne trouverai pas par ce biais ce que je cherche. Comme je le disais, j'ai fait le tour. Et il n'est pas question pour moi, je n'ai aucun talent pour ça, de faire dans les petites fleurs et les petits oiseaux. Comme il n'est pas question de tenir un blog en dilettante.
Ni journal intime, ni thérapie par l'écrit, ce blog aura toujours eu pour fonction, c'est en tous cas comme ça que je l'ai voulu, de bousculer dans le bon sens du terme. Faire poser des questions, changer de cadre de référence, comprendre qu'il est des esprits atypiques, approfondir. Toujours avec mes modestes moyens. Pas très cultivé, pas érudit, pas diplômé...
Et l'avantage de le faire sur son blog, c'est qu'on ne dérange personne. Pas de prosélytisme, pas de vente forcée.
Je trouve globalement que ce monde n'est pas assez REVOLUTIONNAIRE. C'était ma toute petite participation à la Révolution, la vraie, la permanente, la pacifique.
Je vais occuper la place encore quelques jours, quelques semaines au plus.
J'ai décidé pour ce sprint final, d'être un peu plus brut (sans e). Je garderai la tempérance à laquelle je tiens et qui n'est pas feinte (même si elle n'est pas évidente pour tous) mais je retirerai juste mes gants pour taper sur mon clavier, me lâcher un peu.
J'ai trop pris l'habitude d'anticiper les objections c.lassiques ou communes. Ce qui sera dit ne sera toujours qu'opinion et pas jugement. Tiens ! Je viens de le refaire. C'était cela que je voulais éviter. Bon j'essaierai.
Donc, moins de timidité, de retenue. Moins de pudeur aussi.
J'aborderai des sujets que je retenais justement pour éviter les justifications sans fin, les poncifs, les a priori. Le sujet d'hier en est un bel exemple.
Une idée qui me traverse l'esprit. Sa concrétisation dépendra de l'aide qu'on voudra bien m'apporter, mais je me demande si je ne proposerais pas une petite randonnée aux visiteurs du blog pour fêter ça et faire connaissance avec certains. Pourtant je n'aime ni les réunions, ni les symboles. C'est bien compliqué ! On verra.
D'ailleurs d'ici là, je serai peut-être tout seul, puisque... je vais me lâcher :-)))
30 mars 2008
Ici, le dimanche, c'est Dimanche !
4 répliques de films
1 point commun
Lequel ?
"Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille !"
"- Vous comptez drôlement bien vous.
- Ouais ; ça et mon cul, c'est tout c'que le Bon Dieu m'a donné."
"Avant, il me fallait au moins une heure après avoir tué quelqu'un, pour pouvoir avaler quelque chose."
"Moins profondes les épluchures. T'as pas fait la guerre, toi."
08h15 : Précision. C'est plutôt entre les films qu'il y a un point commun
23 mars 2008
Ici, le dimanche, c'est Dimanche !
On a beau contrôler, il y a des choses
parfois, qui agacent.
En ce moment pour moi c'est...
... de voir une ancienne candidate socialiste à la télé. (l'a perdu)
... de voir un ancien candidat socialiste dans le journal local. (l'a perdu aussi)
... de constater qu'il fait moins de 20° dehors. (et ça arrive)
... de relire encore une fois le géniaaaaal jeu de mots avec mots et maux. (j'en peux plus)
... qu'on me demande si je suis pour ou contre les mines anti-personnelles. (ça donne envie d'être pour)
Et vous ?
20 mars 2008
Des Ritals en France
Dans une laverie, deux jeunes filles très éveillées.
La plus jeune, soucieuse d'intégration rapide, pose question sur question à tout le monde, s'intéresse, s'informe, est très vive.
La gérante de la laverie lui dit :
- Toi, t'iras loin !
La jeune fille se retourne vers sa camarade.
- ça veut dire quoi ?
- ça veut dire que t'as une grande gueule.
J'ai 10 ans. Nous venons de déménager. Ma mère m'envoie à la supérette, au rayon Boucherie, pour acheter 500 grammes de vittel.
Le boucher me renvoie au rayon Eaux, logique. Après plusieurs
allers-retours, on comprend les uns et les autres, que le boucher
d'avant qui passait en camionnette, n'avait jamais corrigé ma mère
lorsqu'elle appelait le veau, "vitello" comme en italien. Elle croyait
que c'était le même mot en français.
Et c'est moi qui passe pour un imbécile !
Le travailleur immigré rentre chez lui. Il revient de chez le Docteur Valérie Bonhomme, et annonce à la cantonade :
- Ils sont bizarres ces Français, c'est une femme et elle s'appelle Madame Bonhomme.
Un ami Italien à Nice se fait accoster par
une voiture italienne. Le conducteur lui demande son chemin dans un
français approximatif. Mon ami lui répond en italien. Le conducteur
traduit son italien en... italien aux autres passagers et continue à
lui parler en français et par gestes. Résultat, mon ami finit par partir
les laissant en plan. Ces gens-là sont fous, pensa-t-il.
Il est 4 heures du matin. C'est la nuit du
réveillon en pleine campagne enneigée et déserte en Seine-et-Marne.
Temps glacial. Une voiture sur le bord de la route, des signes de
bras. Je m'arrête. L'homme est perdu et me demande son chemin en
italien tout à fait naturellement. Je réponds tout aussi naturellement.
Et le voilà reparti. Croyez-vous que ça l'aurait étonné que la seule
voiture à des dizaines de kilomètres à quatre heures du matin la nuit du réveillon
en France lui parle italien ? Pas du tout. Rien. Tout était normal pour lui.
Arrivé de son fin fond d'Italie, où les seuls
sports connus à l'époque sont le foot et le vélo, il rentre dans la
pièce pendant que la télévision diffuse un match de tennis.
- Porca Madonna, 15 a 0. Ma non è possibile.
Au téléphone avec la Sécu, l'ouvrier italien s'impatiente devant la complexité des démarches administratives.
On lui demande d'épeler son nom. Il le fait. Au prénom maintenant.
- S comme Solange, Monsieur ?
- Non. S come Salopa, Madame.
Et il raccroche.
Je marche dans la rue. Une voiture s'arrête. Un homme descend. (conversation en Italien)
- Tu es Italien
- Oui.
- Ecoute, j'ai des amis à l'aéroport qui ramènent du matériel, et on a besoin de quelqu'un...
- ça ne m'intéresse pas.
- Mais...
- ça ne m'intéresse pas
- Tu es policier ?
- Non.
Je tourne le dos et repars.
En rejoignant sa voiture, il me crie :
- Mais quel espèce d'Italien es-tu ?
Autre chose : Je voudrais vous faire partager deux textes sur des blogs amis :
De l'Amour et Baie des Anges






