Claudiogène

Ambition : Passionneur

20 avril 2008

C'est pas du jeu, mais quand même !

Pas de jeu à J -8
 


Les sept futurs et derniers billets sont prêts.
Alors, je prends le pouvoir sur le Jeu du Dimanche pour vous laisser la parole.

Dites-nous le sujet que vous attendiez et que vous n'avez jamais vu traité ici.
Dites-nous ce qui vous tient à cœur et qui n'a même rien à voir avec ce blog.
Dites-nous le truc que vous ne pouvez pas dire mais qui est sans risque, déposé ici.
Dites-nous votre colère du moment, votre émotion, votre espoir.
Dites-nous ce que vous voulez.

C'est une forme de jeu finalement.

Pendant que vous plancherez ici, j'aurai bien besoin de vos encouragements télépathiques parce qu'on me dit que la pluie veut s'inviter sur le Semi-Marathon de Nice et sur ma tête (je vous en parlerai demain)

Lâchez-vous. C'est l'heure.

Posté par claudiogene à 00:01 - Divers - Commentaires [40] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

- Tu nous as dit pourquoi tu fermais ton blogo mais jamais pourquoi tu l'avais ouvert... qu'est-ce que tu cherchais (cherches)?
- j'te propose de continuer le jeu du dimanche sur mon blogo... l'idée est super originale, elle devrait être reconnue d'utilité publique et certifié remboursement sécu... mais ça me gave de devoir chercher un truc TOUS les dimanches... bref de m'en occuper quoi... alors si ça te dit... c'est open...
- t'as jamais poussé de coup de yeul bien trash... c'est pour quand? le der des der?
- C'est qui le "nous" de "dites-nous"...?

Les sujets jamais traités, ce n'est pas parce qu'ils ne l'ont jamais été que j'ai envie qu'ils le soient...
Ce qui me tient à coeur... là, maintenant, de suite? pourrir Kéké et le voir croupir dans la fange pour ne jamais plus en entendre parler... au suivant !! De façon plus générale... la liberté... la mienne et celle des autres...
Un truc sans risque déposé ici, là tu rêves encore debout Claodio !!!!!!
Colère j'en ai pas sorry, émotion Schangels vient de repartir pour Nancy j'ai horreur des départs, espoir que tu fermes ton blog now que tu l'as annoncé car si tu le fais pas je serai déçue...

Posté par ModeQCMsansleC, 20 avril 2008 à 00:29

drôle de jeu!

sujet : cultivons la gentillesse...
ce qui me tient à coeur : la paix
truc : je n'aime pas me retrouver sur le fait accompli, qu'on me prévienne avant!
colère, émotion, espoir : plus de place pour Murray Head! Tant pis pour moi, "Say it ain't so joe please"...
Ce que je veux dire : je n'ai pas compris ni pourquoi tu fermais le blog ni pourquoi tu l'avais ouvert; j'aime vous lire tous; J'aime l'écriture de Victor; où puis-je la trouver sur le net?
Bon semi-marathon!

Posté par mcbarbara, 20 avril 2008 à 07:48

Aucune chance que je fasse pas ce que j'ai dit. Comment as-tu pu avoir l'ombre d'un soupçon là-dessus ? Le dernier billet ce sera dimanche prochain, mais restera un peu ouvert pour des commentaires, c'est tout.
Le "nous" c'est tous les autres visiteurs.
Le jeu du dimanche chez toi ? C'est gentil, mais c'est justement la plus grande contrainte que je m'étais imposée. C'est difficile de trouver le juste milieu à chaque fois. trop facile ou trop difficile...
Pourquoi j'ai ouvert un blog ? Parce qu'en intervenant ailleurs, je dérangeais. Et comme je déteste déranger...
Coup de gueule trash ? J'ai été au maximum de la "violence" dont je suis capable.
Plus tard dans la journée, après 21 kms de villégiature, j'interviendrai moi aussi sur le sujet du jour.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 07:56

J'espère que Victor te répondra cette fois-ci mcbarbara.

Pourquoi je ferme : j'ai déjà dû le dire... Je voulais que ça me bouscule plus que ça, que ça me change... mais ces échanges ont été passionnants bien sûr et je ne regrette rien. Mais je déteste faire les choses en dilettante alors...
Merci pour les encouragements.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 08:00

No worries

Claudio. IL NE VA PAS PLEUVOIR. ça fait déjà au moins deux jours qu'ils le disent sur meteo.fr.
N'écoute pas les enquiquineurs.
Pour ce qui est de la course, je te signale (ou te rappelle) que c'est aussi aujourd'hui le marathon de Boston, le plus vieux marathon "moderne" des Etats-Unis (peut-être même du monde je ne sais pas!). ça fait quelque chose non de courir presque en même temps?
Et puis, avec le décalage horaire, tu arriveras forcément avant les kenyans qui courent là-bas! Et toc. May the force of Philippides be with you.

Posté par Clotilde, 20 avril 2008 à 08:05

"Parce qu'en intervenant ailleurs, je dérangeais. Et comme je déteste déranger...".
Tu n'as jamais dérangé là où tu intervenais.

Tant mieux que tu l'ais cru, çà t'a permis d'ouvrir ton propre blog où sont venus te visiter ceux que tu croyais déranger.

La vie n'est pas belle harmonie et tous, autant que nous sommes, pouvons avoir des idées, des opinions, des manières de faire et de vivre différentes...

Si nous les rendons publiques, rien de plus normal que de susciter des réactions, d'autant lorsqu'on a le courage de ne pas modérer les commentaires et de toujours répondre à chacun des intervenants.

Qu'est ce que j'aurais aimer voir sur ton blog? ton auto portrait (comme tu as fait le mien ou celui de Personne)et une chronique de Jalila (bise à elle)

Ma colère du moment? Ma fatigue générale.

Ce que j'aimerais...que vous veniez le 22 avril à partir de 18h00 fac de Saint Jean d'Angély amphi 6 pour une conférence de l'Université Populaire des AM sur mai 2008...sourire.

Posté par Nathalie, 20 avril 2008 à 10:15

Je n'ai pas de blog

L’internet, actuellement via les blogs, nous offre des possibilités d’élaboration discursive, aux résultats parfois originaux et précurseurs par rapport au cours normal des débats, parce que sur le nombre de participants il y en aura toujours un pour dire tellement mieux les choses que ceux qui sont préposés à le faire, petits ou grands Attali et autres BHL, que ce soit dans les livres ou la presse. Lorsque Libé a ouvert ses pages internet et son forum, à la fin des années 90, on pouvait deviner dans les échanges, ce qui ferait un livre quelques mois plus tard, par des gens reconnus. Deux à cinq ans plus tard pour les universitaires.

Les blogs nous offrent aussi des possibilités reconstructives et de rencontres, lorsqu’on est un peu seul et perdu, ou qu’on a la rage devant ce monde d’injustice, toutes choses qui arrivent assez souvent dans nos sociétés, même aux riches d’ailleurs, mais plutôt aux pauvres. Notre société sait marginaliser les contestataires. Elle tue beaucoup de ce qu’ils pourraient apporter d’énergies positives.

Mais sinon, on voit aussi où sont les limites de cette élaboration discursive. A un moment la fainéantise intellectuelle et la mauvaise foi prennent le dessus. On a bien compris ça sur le blog de Garibaldo, qui ratissait du côté de la gauche pensante, à côté du râteau bulldozer de l’ennemi du « dissident » niçois de gauche aux municipales. Je m’y suis exprimé sous plusieurs pseudos en essayant d’aller plus loin, même de réconcilier les deux courants, mais il nous faut des ennemis pour avancer et lorsqu’on est militant, c’est un peu comme à la guerre, il ne faut pas trop réfléchir.

Et puis quand même, même s’il peut s’y passer beaucoup de choses positives, utiles, des rencontres qui ne se seraient pas produites dans la botte de foin de nos villes, de vrais moments de bonheur, ce n’est pas la vraie vie. On ne peut pas se dépasser devant un écran, on ne peut pas faire l’amour avec un clavier. Pour ma part, je ne veux pas mourir entre mon clavier et mon écran. Je n’ai donc pas de blog où on peut me lire, je me contente de m’immiscer ici ou là, de faire comme le coucou. Voilà la réponse à la question de Mcbarbara et de Didier, sur le blog de qui je suis allé faire un tour et retournerai peut-être.

Et puisque j’y suis (dans son blog) : le nombre de mots utilisés ne suffit pas à caractériser la richesse d’un discours (au sens de Michel Foucault, pour ceux qui connaissent, un auteur qui plairait certainement à Marion). Cette richesse dépend de la façon dont vous les assemblez, c’est de là que sort le sens. Avec quelques mots, une bonne formule, une image ou une métaphore, on peut dire beaucoup de choses, des choses que les commentateurs appauvriront sous un grand nombre de mots ! Il y a des mots qui tracent, et au début de l’internet, une création graphique originale, voire une façon de mettre en équation un problème social, faisaient le tour de la terre, parmi les pionniers/connaisseurs, en deux ou trois jours.

Quant aux SMS de nos ados, ce sont peu de mots, mais c’est leur langage (une classe d’âge qui invente son langage, vous vous rendez compte !), qui regorge de sous-entendus, un langage qui permet leurs échanges ultrarapides que nous ne savons pas suivre, leurs connivences, leurs émotions de s’exprimer. Mais c’est formidable dans notre monde de vieux, lourdingue comme c’est pas possible.

Posté par Victor, 20 avril 2008 à 10:36

Ce que je veux: du soleil!

...et cela ne me parait pas une revendication de fonctionnaires nantis quand on habite sur la Côte d'Azur!

« Se lâcher… » Je m’étais déjà lâché avec cet excellent article publié chez toi le 28 janvier en tribune libre.

Et pour aujourd’hui, je rassure les fans de l’auteur de ce Blog qui nous (me) manquera, le risque d’un orage localisé au-dessus de la tête de Claudio est exclu. J’ai obtenu de Dieu en personne un rayon de soleil le temps de ce marathon.

Et par la même occasion, je vais en profiter du côté de Cagnes.

Bon dimanche sur la terre aux femmes et hommes de bonne volonté.

Ainsi soit-il.

Posté par Louis-Paul, 20 avril 2008 à 11:23

Tiens, pour continuer dans ta lignée, Louis-Paul, qu'est-ce que ça m'a toujours énervée (j'ai été élevée dans les écoles chrétiennes...) ce "Et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté !"

Parce que, voyez-vous, pour les chrétiens, ces personnes au-dessus de tout soupçon, il y a discrimination !!

Très loin du message de ce Jésus de Nazareth...

Bon vent Claudio !

A toujours !

Posté par gazelle, 20 avril 2008 à 13:23

Dire

Dites-nous le sujet que vous attendiez et que vous n'avez jamais vu traité ici.
Je ne sais pas : ce que tu "traites" ici, c'est toi que cela regarde. C'est un espace que tu partages avec les autres. Je ne pense pas que le but était de "traiter" de sujets ?

Dites-nous ce qui vous tient à cœur et qui n'a même rien à voir avec ce blog.
Ce qui me tient à coeur ? Trop de choses

Dites-nous le truc que vous ne pouvez pas dire mais qui est sans risque, déposé ici.
Rien n'est jamais sans risque, Claudio, qui plus est sur la toile du web... Donc, je ne peux pas le dire.

Dites-nous votre colère du moment, votre émotion, votre espoir.
Ma colère du moment ? Le patronat qui s'en met plein les poches, tout comme certains autres. Cette disparité qui ne veut pas s'effacer et qui se creuse, comme si l'histoire ne nous apprenait rien. Trop de choses...

Dites-nous ce que vous voulez.
Je suis à l'aube de la décision la plus importante de ma vie. Il me reste quelques mois pour la nourrir. Mais, secrètement, je sais quelle sera cette décision. J'espère avoir la force et le courage de la prendre. Et j'espère faire le bon choix.

Posté par Cendra, 20 avril 2008 à 13:27

Dites-nous le sujet que vous attendiez et que vous n'avez jamais vu traité ici : la culture de la pomme de terre au Lichtenchtein, on n'en parle pas assez, à croire que c'est un sujet tabou...
Dites-nous ce qui vous tient à cœur et qui n'a même rien à voir avec ce blog : Aucune chose ne me tient à coeur, y'a que les gens et les mots des gens, les tiens par exemple, c'est pour ça que tu vas me manquer.
Dites-nous le truc que vous ne pouvez pas dire mais qui est sans risque, déposé ici : je suis amoureuse, ce n'est pas sans risque et je ne peux pas le dire. La preuve.
Dites-nous votre colère du moment, votre émotion, votre espoir : Je n'ai pas encore trouvé de couteau capable de couper la tête au vent, le bleu des anémones peut me faire pleurer, je n'attends rien.
Dites-nous ce que vous voulez : Je voudrais pouvoir me multiplier, pouvoir vivre plusieurs vies à la fois, ne pas avoir à faire de choix douloureux. Fromage ET dessert.
Je veux TOUT.

Posté par Tiphaine, 20 avril 2008 à 14:22

à Clotilde

J'ai toujours dit qu'à Meteo france, ils sont jaloux. Ils nous annoncent toujours pire.
Boston c'est le plus ancien marathon du monde en effet. Particularité, il est en grande partie en descente et on n'y bat jamais de records.
Je salue ton retour.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 14:59

à Nathalie

Tu ne manques pas d'air, je trouve (je sais, c'est très répandu dans les milieux politiques que tu fréquentes. J'arrive pas à m'habituer)
"Jamais déranger"? Mais je me suis fait insulter directement à maintes reprises. On a laissé des saloperies sur d'autres blogs en signant avec mon pseudo. Souviens-toi des Seb et surtout Fabrice qui auraient bien mis ma tête au bout d'une fourche puisque c'était leur langage habituel. J'ai eu droit à tout. Et tu me dis que je ne dérangeais pas ! C'est ma courtoisie qui les agaçait. Eux sont faits pour la bagarre et ceux qui ne dénoncent pas ces comportements doivent en assumer leur part de responsabilité.
Bien sûr que je dérangeais des esprits bien formatés, à l'aise dans le manichéisme et l'égoisme déguisé.

Il y a des choses qui ne sont pas de l'ordre de l'opinion, ma chère, et tout ramener à ça, laisse faire les plus ignobles saloperies.
La preuve, la dernière de ton protégé de patron du PS local. Je l'ai dit, tous ceux qui le soutiennent encore aujourd'hui, n'ont plus d'excuses. Sa sortie de la semaine, n'est pas une opinion, c'est une saloperie, pas moins. Elle a visé des personnes et pas des comportements. On aurait du en prendre l'habitude, mais que veux-tu, les gens sains pensent toujours que les autres vont se rendre compte et les vicieux voient le vice partout.
C'est fini. Tant que lui et ses soutiens, amis, complices, ne feront pas amende honorable, présenteront des excuses sincères, ne feront un geste à la hauteur de la somme des comportements contraires à l'Humain, ils ne trouveront pas la paix de leur âme.
Mais, les médiocres, c'est comme ça, ça doit faire semblant et ça fait une bêtise pour en cacher une autre, et de bêtise en bêtise, plus grosse à chaque fois, bien sûr, ça s'enfonce. C'est aux autres, l'entourage, les proches, ceux du même "clamp" de les réveiller.
Une petite démission pour la paix de l'âme, c'est pas si cher payé.
Où est l'opinion là-dedans, une saloperie, c'est une saloperie.
ça me rappelle Audiard "Les cons ça ose tout, c'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait".

Mon portrait, tu l'as tous les jours ici.
Je t'ai déjà proposé de le faire et me suis engagé à le publier. Je ne peux pas faire mieux.

Non merci pour la proposition de réunion. Si c'est pour y retrouver l'armada des soutiens et complices de ceux qui ne déshonorent l'humain, non merci. Et ne me dit pas que c'est apolitique. Personne ne te croirait.
Tant que n'auras pas dénoncé tout ce dont je viens de parler, à mes yeux, tu ne seras plus crédible en rien. Le ton de ce commentaire, c'est de la déception. Si on laisse faire les choses à ce point, on ne peut plus croire en personne, alors.
C'est dit.

Pour le billet de J. ce n'est pas venu. Je l'ai proposé à plusieurs reprises, comme à tout le monde d'ailleurs.
C'était peut-être ça finalement ma colère du moment, à moi.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:22

à Victor

J'aime beaucoup cette phrase "mais il nous faut des ennemis pour avancer et lorsqu’on est militant, c’est un peu comme à la guerre, il ne faut pas trop réfléchir" Elle est si vraie, surtout à Nice et surtout au PS.
Moi aussi j'avais essayé sur Nissa 2008 d'équilibrer les choses. C'est pour ça qu'on me flinguait.
Il fallait être dans la ligne.
Je te promets que nous avons, en France, en 2008, des militants politiques qui font peur : le genre qui vendraient leur mère contre du pouvoir, le genre qui ferait fusiller leur frère pour des idées, le genre dogmatiques jusqu'au bout du minuscule cerveau qu'il conviendrait d'aérer.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:28

à Louis-Paul

Merci pour ton intervention.
Tu sais que je crois que Dieu c'est nous. Par conséquent, je prétends avoir assez influencé la nature pour, en effet, avoir fait fuir la pluie.
reste une question : Pourquoi ça marche pas avec le vent ?

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:30

à gazelle

D'accord avec toi, mais y'en a vraiment certains qui ne font pas d'efforts, non ?

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:31

à Cendra

Je crois pas que c'est en soutenant les gens que vous soutenez qu'un jour les disparités qui vous dérangent disparaitront. Leurs comportements font tout pour qu'elles existent encore, c'est leur gagne-pain, leur fonds de commerce.

Bon choix.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:33

à Tiphaine

Pour la pomme de terre au Lichtenstein, je ne peux pas en dire plus, tout se sait. (chut)
Le vent, éternel problème.
Fromage ET dessert, c'est possible, on est deux à le croire, c'est déjà ça.
9a c'est un commentaire d'amoureuse.
C'est d'ailleurs ce qui agace certains, le bonheur des autres. Qui les empêche de faire la même chose. On devrait donner des cours. Mais tant qu'on croira que notre bonheur dépend des autres, on aura aucune raison de payer pour l'avoir.
Un amoureux.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:45

Ma participation :

Le sujet : Il m'a manqué MON PORTRAIT... par quelqu'un d'autre.
Ce qui me tient à cœur : Qu'on arrête d'expliquer aux plus jeunes qu'ils doivent "profiter" de la vie avec le sous-entendu de prtendre du plaisir à court terme dès que c'est possible. On ne leur rend pas service. Et qu'on leur fasse croire que la vie c'est un combat contre l'autre. Et qu'on leur dise que c'est les autres, politiques, puissants, riches, patrons... qui sont responsables de ce qui leur arrive à eux. Et qu'on arrête de leur dire que l'argent ne fait pas le bonheur et les inciter à croire que la plus grande injustice est là.
Je veux qu'on leur dise que le bonheur est à l'intérieur, qu'ils ont tout pour l'avoir, qu'ils se prennent en mains, qu'ils soient heureux c'est le plus grand bien qu'ils feront aux autres.

Ce que je ne peux pas dire et que finalement je dis, c'est que J'AI un SECRET !

Ma colère, ça rejoint ce qui me tient à cœur au-dessus. J'ajoute que le pire, c'est le double langage.

Ce que je veux : Pouvoir vous dire JE T'AIME sans qu'on prête des intentions déplacées.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 15:55

Je t'aime moi aussi Claudiogène !
(est-il vraiment possible d'avoir des intentions "déplacées"? Est-ce que ce ne sont pas plutôt les interprétations, forcément subjectives, qui le sont?)

Posté par Tiphaine, 20 avril 2008 à 16:59

C'est vrai. C'est plus juste.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 17:04

Claodio, avant que des "anciens" apprennent, enseignent, expliquent ou je ne sais quoi d'autre à des plus jeunes, faudrait d'abord pour ça, qu'eux mêmes aient appris !! et pour ça, faudrait qu'ils sachent se remettre en question, à savoir est-ce que les idées que j'avais il y a 30 ans sont toujours valables aujourd'hui, si tant est qu'elles l'aient été un jour... Bref, pas que les jeunes à qui il faudrait apprendre...

Ton portrait il a été fait, par plusieurs personnes... p-ê qu'il ne t'a pas particulièrement plu... quand quelqu'un te dit "tu es comme ci ou comme ça", bah il te croque... c'est sur c'est pas officiel, mais c'est réel...

Si t'as un sicrète, bah garde-le...

pouvoir en actes ou en paroles, si tu attends l'assentiment de l'opinion publique, au prochain millénaire tu y es encore... ta liberté c'est toi qui la construis, c'est toi qui en définis les barrières... si le regard des autres te gène c'est toi qui dois bouger, pas eux... si tu attends que la masse bouge, je te le dis, elle ne le fera pas...

Posté par OpenMindFreeBody, 20 avril 2008 à 18:44

A Claudio

"Tu ne manques pas d'air, je trouve (je sais, c'est très répandu dans les milieux politiques que tu fréquentes. J'arrive pas à m'habituer)"

2x que je reviens, 2 x que j'écris un commentaire, 2x que je l'efface me disant çà ne sert à rien, "il a ses convictions, j'ai les miennes, je suis persuadée être bien moins obtuse que lui mais lui pense exactement la même chose, çà ne sert donc A RIEN". Donc j'abandonne le long commentaire explicatif

Juste un truc. Tu n'as vraiment rien compris à ce qui m'animait et tu es toujours aussi blessant et condescendant avec les personnes qui ne pensent pas comme toi.

Sache que je n'ai pas de "patron" au PS et oui et 100 fois oui l'UPAM est un outil politique (dommage que tu ne viennes pas voir sur place les affreux manipulateurs qui sont derrière cette entreprise OUVERTE à tous, je le répète. Evidemment c'est plus facile de critiquer a priori

Rien de pire que le soi disant apolitisme du politique qui ne s'assume pas!

A part cela, je ne te demande aucune excuse.

Posté par Nathalie, 20 avril 2008 à 19:16

Il suffirait de dire à ton idéologie d'arrêter de te faire des croches-pattes et ce qui t'anime pourrait peut-être un jour avoir des résultats, si tu veux en avoir.
Je ne suis pas condescendant, je pointe du doigt ce qui ne permet pas aux gens embrigadés d'être libres de leur parole, ils ont quelque chose à défendre. Et pour certains ça semble plus important qu'un être humain. Est-ce un point de vue, de croire que c'est gravissime, de faire passer des idées avant un être humain ?

Je ne suis pas obtus, justement, tu as dû remarquer qu'ici je dénonce les partis pris et les clans et j'ai des chances d'être un peu crédible puisque je suis libre, vraiment libre.
j'au une carte bleue, une carte vitale et une carte de la bibliothèque. Pas plus. Alors, je peux dire ce que je pense.
Tu vas me répondre que toi aussi tu dis ce que tu penses. Mais si tu te rallies à la majorité (exemple ta défense de Royal après l'avoir incendiée) tu ne dis plus ce que tu penses.

Si tu as la curiosité de repasser par ici cette semaine, tu pourras y trouver un billet sur l'égoïsme déguisé.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 19:35

Un sujet « société » qui n’a jamais été traité : que pense Claudiogène de la jeunesse, comment la perçoit-il ? J’ai revu en diagonale l’ensemble du blog pour m’assurer qu’un tel billet ne m’avait pas échappé.

Parfois je me suis arrêtée, ici ou là, pour relire, y compris les commentaires. Cela m’a permis de constater qu’en date du 24 mai 2007, dans un post intitulé « Au secours, j’habite la 1ère », il était fait état d’un défaut (un seul !) de la candidate de la 2ème circonscription… qui finalement n’a jamais été révélé. Sur le moment, j’aimais autant ça : on n’apprécie pas trop voir ses défauts mis en avant (et pas seulement en période électorale…), mais aujourd’hui, la curiosité l’emporte. Alors ?

Le truc qu’on ne peut pas dire ?... Non, vraiment je peux pas...

Ce qui me tient à cœur ? Disposer pleinement de ma vie, limiter les contraintes au maximum, pour aller à l'essentiel. J’y parviens de mieux en mieux.

Colère du moment ? ça fait longtemps que ça dure et ce n’est pas près de s’arrêter : une colère envers le PS (local et national) qui a réussi à faire ce que je n’aurais pas cru possible il y a quelques années, à savoir me rendre heureuse d’en être sortie. Colère car il y avait un tel potentiel de femmes et d’hommes qui ont été écartés au profit de médiocres, colère parce qu’il y a de tels besoins dans notre société auxquels seule la politique peut apporter de vraies solutions et que je ne vois pour l’heure aucun parti à même d’y parvenir, colère parce que je n’ai plus le confort de la référence partisane (ça tu vas sans doute trouver que c’est bien !).

Emotion quand je pense à ceux que j’aime. Ce n’est pas nouveau, mais c’est de plus en plus fort. Il me plaît de les regarder vivre ou de vivre avec eux.

Et pour finir, ce qui m'a le plus fascinée dans ce blog, c'est la force de conviction de son auteur, le fait qu'il ne lâche jamais rien sur l'essentiel de ce qu'il pense. Cela m'a parfois irritée... mais pas toujours (loin de là, tu t'en doutes !). Ce blog aura permis des rencontres, des échanges. Même si j'y ai relativement peu participé, j'y venais régulièrement et il m'a donné l'envie d'aller voir sur leurs blogs qui étaient les autres, des blogs qui sinon me seraient restés inconnus. Et cela aurait été dommage.

Posté par Dominique, 20 avril 2008 à 19:59

à Dominique

La jeunesse ?
Lorsquye j'étais jeune j'avais inventé une maxime : "La jeunesse ce n'est qu'un mauvais moment à passer". Je ne suis pas loin de le croire encore. Sauf qu'aujourd'hui certains jeunes sont d'une maturité qui m'impressionne. Mais ceux-là on en parle jamais. On a tendance à caresser dans le sens du poil, ceux qui ont plus de difficultés sociales que nous n'en avions à leur âge. C'est le meilleur moyen de les laisser dans un état de victimes.
Globalement, j'essaie de ne pas faire de différence entre jeunes et pas jeunes. Souvenons-nous de Brassens "quand on est con, on est con..."
Ce qui me met en colère, c'est, quand face aux "conneries" de certains, on me rétorque "t'as pas été jeune, toi aussi ?" Si j'ai été jeune et je n'ai jamais rien fait qui dérange les autres pour assouvir une sorte d'extériorisation qu'on croit naturelle.
Aujourd'hui, plutôt que de mettre face à face Laxisme et Morale, il faudrait, selon moi, parler de Règles et franchement, s'il y a des dérives de 68 (on a le droit de le dire ?) c'en est une.
Au risque de passer pour l'emmerdeur de service, je ne me gêne pas pour dire ce que je pense de certains comportements dans la rue. Contrairement à ce qu'on imagine, c'est souvent très efficace. J'appelle ça, faire mon boulot de citoyen.

Curiosité sur le seul défaut : C'était une supposition. Tu connais mon aversion pour toutes les drogues à commencer par la cigarette... Ce n'était que ça.

Limiter les contraintes : ça me fait penser à une bonne résolution de rentrée "... le moins possible de langue de bois". Sans faute !

Je retiens que le retour à l'essentiel, à ceux qu'on aime, le refus des contraintes, c'est la bonne voie.

La liberté a un prix et en effet, si j'ai pu me permettre des choses, c'est que je suis libre et je le paie, mais, je suis libre.

Pour les blogueurs amis, ils sont nombreux à être fumeurs... il y a des choses qui m'échapperont toujours.
:-)

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 20:35

L'exercice du jour

Je me rends compte que si j’ai répondu à Mcbarbara (pas de blog ?) et à Didier, je ne me suis pas prêté au jeu de l’exercice « imposé »

Quel sujet n’a jamais été traité sur le blog de Claudio, je ne peux pas savoir, je n’ai vraiment découvert votre blog que récemment, et osé y parler que plus récemment encore, tant vous sembliez tous vous comprendre à demi-mot. Ce sujet « manquant » serait la tendresse. S’il a été traité, merci de me dire où.

Ce qui me tient à coeur : que chacun profite du travail de tous et du sien, que la rémunération du capital baisse et celle du travail augmente. Nettement, davantage que ne l’avait affiché Ségolène. Les bas revenus sont en dessous de l’acceptable, cet acceptable qui légitime un ordre social. Du travail pour tous ceux qui en souhaitent, c’est plus facile à faire.

Ce que je ne puis pas dire, mais que je peux dire depuis que je ne suis plus obligé de travailler (je suis à la retraite et je ne fais plus que ce que j’aime avec les gens que j’aime) : enfin, je ne suis plus obligé de manger dans la main de certains clients qui ne méritent pas le travail qu'on fait. J’ajoute cependant qu’il y a des clients qui savent vous donner votre chance, qui savent ce qu’un travail vaut, qui savent que c’est parfois difficile. Je suis consultant.

Ma colère : on ne réformera jamais le système éducatif.
Mon émotion : ce que ma compagne sait trouver chez les autres, ses connaissances en histoire dont elle est passionnée. Mon/notre espoir : que l’amour devienne une maladie contagieuse (au-delà du couple, bien entendu).

Ce que je veux dire encore : chienne de vie, mais si belle !

Quant au portait de Claudio, je le connais trop peu pour en dire beaucoup. Je me fous d’ailleurs des portraits, ils figent. Je l’avais déjà dit : une grande exigence intellectuelle et éthique. Mais nous sommes aussi faillibles, ce qui est rassurant, et j’espère que Claudio l’est également.

Posté par Victor, 20 avril 2008 à 21:42

Pas d'accord

avec certains de tes commentaires virulents et ceci :
Je crois pas que c'est en soutenant les gens que vous soutenez qu'un jour les disparités qui vous dérangent disparaitront. Leurs comportements font tout pour qu'elles existent encore, c'est leur gagne-pain, leur fonds de commerce.

Bon choix.

Chacun ses choix mais ils ne sont pas forcément définitifs. Ils ne font pas aussi qu'ils soient faits les yeux fermés et qu'ils suivent non plus tout ce qui se dit et se fait... Pas d'accord avec la virulence des commentaires contre Nathalie et je vous rappelle que de toutes manières chacun son "sectarisme", vous n'êtes pas plus neutre que qui ce se soit. Quant à la saloperie dont vous parlez, la saloperie vient plutôt d'une certaine "personne" qui pointe du doigt et dit "maintenant je vais te pourrir la vie". Pas d'autre ambition politique ?

Posté par Cendra, 20 avril 2008 à 22:27

Quand vous aurez compris ce que vous ne voyez pas Cendra, comme d'autres... pensez à ce blog. ça viendra.

Posté par Claudiogène, 20 avril 2008 à 22:32

Mais j'ai compris... depuis longtemps... Je ne suis pas aussi aveugle que vous croyez. Ni aussi gourde que certains peuvent le croire. Ni aussi fan de... Etc etc...

Posté par Cendra, 20 avril 2008 à 23:09

Après tous ces commentaires

j'y reviens : CULTIVONS LA GENTILLESSE!
Victor me plait décidément beaucoup...
intellectuellement parlant, va s'en dire.

Posté par mcbarbara, 21 avril 2008 à 08:20

Pour Claudio...

Un petit cadeau, finalement ce serait bien que tu sois celui là qui témoigne dans 3 millions d'années...sauf que les humains sans les idées. Sourire

Serge Reggiani
L'homme fossile

V'là trois millions d'années que j'dormais dans la tourbe
Quand un méchant coup d'pioche me trancha net le col
Et me fit effectuer une gracieuse courbe
A la fin de laquelle je plongeai dans l'formol
D'abord on a voulu m'consolider la face
On se mit à m'brosser mâchoire et temporal
Suivit un shampooing au bichromat' de potasse
Puis on noua un' faveur autour d'mon pariétal

Du jour au lendemain je devins un' vedette
Journeaux télévision y'en avait que pour moi
Tant et si bien du rest' que les autres squelettes
Se jugeant délaissés me battaient un peu froid
Enfin les scientifiqu's suivant coutumes et us
Voulant me baptiser de par un nom latin
M'ont appelé Pithécanthropus Erectus
Erectus ça m'va bien moi qu'étais chaud lapin

Et ces messieurs savants à bottin's et pince-nez
Sur le vu d'un p'tit os ou d'une prémolaire
Comprirent que j'possédais de sacrées facultés
Qui me différenciaient des autres mammifères
Ils ont dit que j'étais un virtuos' du gourdin
Qui assommait bisons aurochs et bonn' fortune
Que j'étais drôl'ment doué pour les petits dessins
De Vénus callipyg' aux tétons comm' la lune

Ils ont dit que j'vivais jadis dans une grotte
Ils ont dit tell'ment d'choses tell'ment de trucs curieux
Qu'j'étais couvert de poils et qu'j'avais pas de culotte
Alors que j'habitais un pavillon d'banlieue
J'étais comm' tout le mond' pétri de bonn's manières
Tous les dimanch' matins je jouais au tiercé
Je portais des cols durs et des bandag's herniaires
C'était avant la guerr' avant qu'tout ait sauté

C'était voilà maint'nant bien trois millions d'années
Vous n'avez rien à craindre y a plus de retombées

Posté par Nathalie, 21 avril 2008 à 08:55

Dites-nous le sujet que vous attendiez et que vous n'avez jamais vu traité ici.
Peut-être des articles sur des livres avec tes remarques, tes passages préférés... ou des critiques de films

Dites-nous ce qui vous tient à cœur et qui n'a même rien à voir avec ce blog.
Tant et tant de choses...

Dites-nous le truc que vous ne pouvez pas dire mais qui est sans risque, déposé ici.
Ch'sais pô !

Dites-nous votre colère du moment, votre émotion, votre espoir.
Colère : la politique menée actuellement par notre gouvernement. Les politiques menées globalement depuis des dizaines d'années. J'en ai marre qu'il n'y est pas d'autres visions que le court terme et les bouts de chandelle. J'en ai marre que nos politiques se battent comme des chiffonniers parce que la place est tellement bonne qu'il la veulent tous. Tu m'étonnes les avantages sont tellement nombreux. Plutôt que les fonctionnaires c'est peut-être eux les nantis et c'est là qu'il y a de sacrés économies à faire. Mais qui voudrait s'emmerder à être député, maire ou ministre s'il n'y a plus d'avantages ???
Emotion : la peur a dominé pendant trois semaines associée à des questions existentielles autour de la mort. Reprenant le dessus, j'en suis à une sorte de remise en question des choses établies et de savoir quel chemin prendre désormais ?
Espoir : grandir encore... vieillir. Vivre auprès de mes enfants le plus longtemps possible. Et donner naissance à encore un ou deux beaux enfants.

Dites-nous ce que vous voulez.
Tant et tant de choses. Vivre l'essentiel, mon essentiel. Voyager ça j'aimerais beaucoup. Faire le tour du monde en camping car et en famille pendant deux ans.
Ecouter les oiseaux, regarder les écureuils, voir mes enfants s'émerveiller des beautés du monde.

Posté par Berrybelle, 21 avril 2008 à 10:42

Mon essentiel

De la vraie tendresse dans le choix de Nathalie

Retenu de l’intervention de Berrybelle : « mon essentiel »

Très important, c’est là où ça clive. Dans la controverse de Claudio avec Nathalie et Cendra, on pourrait penser que notre ami s’enferre. Pour ma part, je pense au contraire que c’est là que tout commence, la radicalité de l’essentiel de quelqu’un. Sans cette radicalité là, nos différences s’effacent, nos valeurs s’effondrent, notre raison de vivre se perd. C’est cela qu’on voulait nous faire abjurer sur le bûcher. Que nous puissions être différents les uns des autres paraît insupportable à certains, inacceptable pour une religion, ingérable pour une raison d’Etat. C’est pourtant là que tout commence, l’intérêt que nous pouvons porter aux autres, le respect que la radicalité de l’autre nous impose, l’amour fou qui parfois peut en résulter.

Merci à Mcbarbara pour son compliment. Ouvrez un blog, je vous rendrai visite.

Posté par Victor, 21 avril 2008 à 11:29

J'aime beaucoup vos commentaires Victor.

Posté par Berrybelle, 21 avril 2008 à 11:40

Belle plume effectivement... La plume ne fait pas forcément l'oiseau... Mais que les différences sont belles !

Posté par Cendra, 21 avril 2008 à 12:27

Merci pour l'animation Victor, ma connexion fait des siennes depuis ce matin !

Pour faire suite au choix de Nathalie :
"Les anars cachés (1984)

Vous qui derrière lunettes, perruques, cravates et pavillon, vivez en opposants, en anarchistes camouflés, certains de ne pas être complices, déçus de votre immobilisme, révoltés, désabusés… vous, je vous aime.

Nul besoin de bombes, de manifs, de défilés, de chants et de guéguerres, votre âme parle pour vous, elle émet de ces ondes que seuls vos frangins captent.

Vous passerez sur l’écran comme ces figurants, anonymes et pourtant indispensables. Vous êtes de ces vedettes que l’oubli a laissées pures.

Vivez encore longtemps, torturés par votre mal-être, et heureux malgré tout de savoir que vous mourrez un jour, satisfaits de votre bonne conscience.

Votre anarchisme, bien que passif, raisonnablement légal et confortable n’en est pas moins libérateur et construit pour demain des esprits plus critiques, tout prêts à ressusciter l’amour.

N’écoutez plus vos contempteurs, laissez-les se salir, vous vivez comme vous l’entendez, c’est là votre seule vérité."

Berrybelle, pour les livres et les films, c'est arrivé, (voir archives) mais c'est vrai, moins depuis quelques temps.

Quel succès, Victor !

Posté par Claudiogène, 21 avril 2008 à 14:06

mais si je me lâche comment continuer à tenir?

Posté par DulcinéePérignon, 23 avril 2008 à 13:08

Lâchez-vous, vous tiendrez.

Posté par Claudiogène, 23 avril 2008 à 13:14

Hum

Ça sent un peu la mer rouge

Posté par Victor, 23 avril 2008 à 14:43

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